ILLUSIONS

by KONG

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released February 23, 2016

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KONG Nantes, France

Rock-Français - Nantes
100 % compos.
Dispo pour concert café / concert.
A bientôt et merci pour votre écoute

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Track Name: Couleurs du temps
COULEURS DU TEMPS

Le soleil brille, sur nos cites perdues,
La nuit est noire, sur les trottoirs,
La terre est rouge dans les déserts, et la grisaille effleure la buée de nos soupirs,

Des espoirs argentés, pour nos cités vendues,
Fantasme du dollar, brûlé sur les boulevards,
Amers peaux rouges et le sablier enfin, quand la bataille commence et nos blancs souvenirs,

Libères toi, libères toi, libères toi !
De toutes les couleurs du temps, et n’attend pas que ton sang glace,
De ces regards sombres de marbre, comme ces hivers que l’on oublie,
De toutes les vanités du monde, et allons rougir leurs palaces,
Avec le poing levé bien haut, et le sanglot des temps finis,

Des idées noires, sur nos cités vendues,
La matière grise, aux abattoirs,
Priorité la planète rouge, quand la grande bleu est marée noire, laissez croupir,

Les nuages grondent, sur nos cités perdues,
Hurle la brise, chez les avares,
N’attends pas neige quand la page est blanche, que la ligne jaune devient rouge, nouvel empire.

Libères toi, libères toi, libères toi !
De toutes les couleurs du temps, et n’attend pas que ton sang glace,
De ces regards sombres de marbre, comme ces hivers que l’on oublie,
De toutes les vanités du monde, et allons rougir leurs palaces,
Avec le poing levé bien haut, et le sanglot des temps finis,
Track Name: Moëbius
L’œil qui s’embrume, l’esprit dans l’ombre,
Une âme brune qui fuit la pénombre,
Un cœur perdu cherche l’horizon,
Un fantôme qui perd sa raison,

L’air hagard chine au fond du puit,
Sans fond et explore la nuit,
Du temps sans fin et qui s’enfuit,
Laissant au destin sa folie,

Moebius, rien ne tourne rond,
Dans ton coin tu perds la raison,
Suis la boucle , et a l’infini,
Cherche une réalité bannie,

Divague en boucle, en éternel,
Des idées y’en a à la pelle,
T’empalant le corps à la fourche,
Dis leur que ce monde te rend louche,

Les jours longs et la conscience lourde,
L’inexorable devient fourbe,
Quand cet anneau coupe tes liens,
Moebius c’est ton quotidien,

Imagine un peu la détresse,
Sans alcool tu vis dans l’ivresse,
A cause de ce monde de fou,
A qui tu rends et qui s’en fout,

Vaut - il mieux vivre la démence,
Quand ton délire devient clémence,
Ton quotidien l’aliénation,
Le mien est hallucination.
Track Name: Illusion
Suis le regard de ces statues, et leur vertu d’être immobile,
Il me rappelle que seuls les dieux, ont des reflets bien plus habiles,
Coulés dans le ciment des siècles, le vent à se briser sur les murs,
Liés sont les amants du pavé, tels le marbre et ses rayures,

Quand l’illusion touche le ciel, Qu’on sert l’absinthe à qui la boit,
Quand l’effusion devient mortelle, Qu’on voit les saintes au bout du bois,
Quand l’infusion devient cocktail, Et que le vin a goût de roi,
Que l’incision soit la plus belle, Et que le divin vienne à toi,

Foule l’artère et suis le flot, de tes idées et de tes maux,
Crée la rivière, et cries les mots, en des méandres infernaux,
L’encre est la source de nos vies, la prose des dieux est érotique,
Décris ta course et tes envies, l’hypnose des cieux est maléfique,

Quand l’illusion a goût de miel, que son étreinte frôle l’effroi,
Quand l’évasion des immortels, porte l’empreinte du désarroi,
Que Cendrillon sorte dentelle, et que la jacinthe au bout des doigts,
Que l’explosion soit fusionnelle, et la révolte un cri de joie.
Track Name: Par la fenêtre
En regardant par la fenêtre, je me tournais vers le passé,
Tes pyramides et tes peut être, s’étaient peu à peu effacés,
Et quand parfois le doute m’entête, je repense à ces belles vallées,
A nos folies à nos tempêtes, toutes celles qui nous faisaient marrer,

A ta porte ouverte à mes songes, à tes regards amusés,
A cette pluie que l’on éponge, quand nos corps étaient enlacés,

En regardant par la fenêtre, je me souviens les contrées,
Tes collines largement en tête, lesquelles j’aimai explorer,
A ces soirs à ces jours de fête, quand le vin s’était invité,
A faire tourner nos deux êtres, et danser nos cœurs enivrés,

A ta porte ouverte à mes songes, à tes regards amusés,
A cette pluie que l’on éponge, quand nos corps étaient enlacés,

En regardant par la fenêtre, et même si le temps est passé,
Je retournerai sans fin à nos lettres, de ces débuts oubliés,
A ces paysages de conquête, à ces voyages endiablés,
A jamais quand un ange guette, il le fait pour l’éternité.

A ta porte ouverte à mes songes, à nos regards amusés,
A cette pluie que l’on éponge, quand nos corps étaient enlacés,